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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 16:53

Les enseignes de prêt-à-porter masculin de la galaxie Mulliez, Brice et Jules, ainsi que l'extension "ados" de cette dernière, Bizzbee, annoncent dans un communiqué repris par Nord-Eclair leur projet de créer un groupe commun. Chacune conservera son autonomie logistique, son réseau et poursuivra sa propre stratégie commerciale et marketing, a-t-il été annoncé aux salariés.
Seul changement notoire pour l'instant : le transfert prévu l'an prochain du Mans vers Roubaix du siège de Brice, lequel emploie 104 salariés. L'association familiale Mulliez attend de cette nouvelle organisation qu'elle permette de "mieux anticiper et de préparer les développements futurs, en menant des chantiers stratégiques communs" et en assurant "à chaque marque la réactivité nécessaire à son développement". A voir si cela inclut ou non la mise en commun des approvisionnements asiatiques.
Cette évolution n'est en soi guère surprenante. Les deux enseignes ont longtemps eu le même président de conseil de surveillance, en l'occurrence Marc Mulliez. Avec cette intégration au sein d'un groupe multimarque commun, elles se retrouveront dans un schéma de coopération voisin de celui développé pour les enseignes de prêt-à-porter féminin, Pimkie, Xanaka et Orsay.
Fondée en 1985 par Dominique Marcadé (toujours actionnaire à hauteur de 20 %), Brice compte 220 points de vente sur l'Hexagone dont une vingtaine d'affiliés. L'enseigne cible les 35 / 45 ans et emploie 1 300 collaborateurs. Jules, pour sa part, est le prolongement de Camaïeu Homme, développé par Jean-Pierre Torck, puis acquis par l'AFM en 1996. Ses 300 boutiques (dont 80 franchisés) visent quant à elles les 25 / 30 ans. Depuis trois ans, Jules a développé un concept spécifique pour les 16 / 20 ans, Bizzbee, qui compte déjà une vingtaine de points de vente.
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 08:26


Désormais partiellement indexé (à hauteur de 28 %) sur Valauchan
, le FCP Valsuper s'inscrit lui aussi en négatif avec un repli de 1,02 %. Comme le montre l'historique, chez Atac / Simply, les salariés-actionnaires ont malheureusement l'expérience de type d'évolution. Pas étonannt, au regard de la fonte de leur patrimoine ces dernières années, qu'ils soient de moins en moins tentés de replacer dans ValSuper leurs primes de participation. D'ailleurs, au sein de la branche supermarchés du groupe Auchan, la part de capital détenue par les salariés via le FCP est inférieure à 3 %.
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 15:34


Du jamais vu ! Pour la première fois depuis la mise en place de l'actionnariat salarié chez Auchan, en 1977, les collaborateurs du géant nordiste de la distribution voient cette année la valorisation de leur épargne s'inscrire en négatif, en l'occurrence à -1,13 %. Un coup dur au moral des troupes : au fil des décennies, le FCP Valauchan et ses progressions régulières ont joué un rôle clé dans l'attachement des salariés envers leur entreprise. Le repli de la valeur Valauchan 2009 est sans commune mesure avec les dégringolades boursières qui affectent les cours des distributeurs cotés, tels que Carrefour ou Casino. Cette première évolution négative n'en va pas moins décevoir les 120 000 collaborateurs qui placent dans le FCP Valauchan leurs primes de participation aux résultats (8,5 % pour 2008).
La déception est d'autant plus forte que sur l'exercice écoulé, Auchan a affiché de solides résultats
. Le taux d'évolution négatif reflette à la fois le pessimisme des experts (en charge de l'évaluation du titre Auchan stricto sensu) et les très mauvaises performances de la caisse de rachat. Composée d'une variété de produits de placement qui étaient jusque là confiés à la Société Générale, elle a vu sa valeur chuter de 2,4 % du fait de la crise financière. Or, cette caisse représente 17 % du portefeuille global Valauchan, d'où l'impact sur la valeur de la part. S'agissant de la valorisation d'Auchan proprement dite, les experts ont rendu un verdict (- 0,8 %) qui constitue le plus bas taux de toute l'histoire du groupe. Trois principaux facteurs peuvent l'expliquer : les sombres perspectives conjoncturelles ; les mauvais résultats du premier trimestre avec déjà un gros retard sur l'objectif de cash en France et, enfin, la progression de l'endettement du groupe qui atteint 39 % contre 30 % il y a un an.
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 10:30
Avant : une ancienne usine

Après : un hypermarché Auchan

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 06:00




Rarement les salariés-actionnaires des entreprises de la galaxie Mulliez auront été autant dans l'expectative au sujet de l'évolution des valeurs de part des FCP. Attendu pour la deuxième quinzaine d'avril, le verdict des experts roubaisiens en charge des évaluations 2009 est l'objet de bien des supputations en interne. Pour les trois principales enseignes (Auchan, Décathlon et Leroy-Merlin), les bons résultats enregistrés sur 2008 incitent à l'optimisme. Il n'en reste pas moins un gros gros point d'interrogation : dans quelle mesure les experts vont-ils tenir compte de la dégradation de l'environnement économique et de l'impact de la crise financière sur les valeurs d'actifs ? Dans les magasins, rares sont ceux qui, à l'heure de la pause, autour de la machine à café, osent pronostiquer plus de 5 % d'évolution.
Le graphique ci-dessus présente l'évolution sur 10 ans des fonds communs de placement adossés aux trois principales enseignes de l'empire des Mulliez : Valauchan, Valadeo et Formathlon. A l'évidence, au regard des progressions enregistrées, les salariés qui ont pu se permettre de placer dans ces FCP
n'ont pas eu à le regretter. A commencer par ceux de Leroy-Merlin, dont la valeur de part a été multipliée par 5,6 en 10 ans et qui n'a jamais enregistré, au cours de la décennie écoulée, d'augmentation inférieure à 12 %.
De la même manière que les différentes enseignes contrôlées par l'AFM sont indépendantes les unes des autres, les FCP évoluent également de manière autonome. En 2009 cependant, une évolution majeure est à signaler. Elle concerne les caisses de rachat, ces outils de pilotage de trésorerie investis en produits financiers afin de tamponner les mouvements d'entrée et de sortie des salariés-actionnaires. Jusqu'à présent, chaque FCP organisait ses placements en solo, mais tous néanmoins au travers de produits de la Société Générale. La baisse des performances des caisses de rachat, consécutive à la dégringolade des marchés financiers, et la dégradation de l'image de cette banque ont incité les conseils de surveillance des FCP à diversifier leurs placements auprès d'autres établissements (Groupama et le Crédit Agricole en l'occurrence) mais aussi à en mutualiser la gestion au sein d'un nouveau fonds, Galaxie Mulliez. Celui-ci regroupe donc dorénavant l'ensemble des placements des caisses de rachats des FCP d'Auchan, d'Atac, de Leroy-Merlin, de Décathlon et de Kiabi.

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:36



Marcel Delcourt (photo Fevad) présida les 3 Suisses pendant plus de 30 ans, de 1957, à 1988. Interrogé par La Voix du Nord au sujet de la crise traversée actuellement par l'entreprise, son avis ne manque pas de sel. Il explique notamment que "la grande erreur des 3 Suisses est de faire des catalogues magazine, beaux, proches de la mode mais moins vendeurs qu'avant." Autrement dit : ils présentent bien, mais ils vendent moins. "Sur Internet, on affiche les prix en gros, on vante les offres, on sait mieux vendre." Cela n'empêche pas l'ancien patron de prendre pour exemple Daxon ou Damart, deux entreprises de vente à distance "qui souffrent moins d'une dépendance à Internet ".
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 09:10


Certes, avec en moyenne 14,5 mois de salaire du fait des rémunérations variables et un actionnariat salarié parmi les plus développés, Auchan ne figure pas parmi les entreprises où la contestation sociale est la plus virulente. Il n'empêche, les dernières réunions dans le cadre des NAO, les négociations annuelles obligatoires, ont laissé un goût amer aux représentants du personnel. En cause, le niveau de revalorisation des salaires décidé par la direction d'Auchan France : + 0,5 %, et seulement à partir de juillet. En substance, a expliqué le DRH Jean-André Laffitte, au cours des exercices précédents, les augmentations accordées avaient été supérieures à l'accroissement du coût de la vie. D'où la volonté de la direction de rattrapper ce qu'elle considère sans doute comme un trop versé. Dans le contexte actuel et au vu des bons résultats présentés par le groupe pour l'exercice 2008, cette hausse d'un demi-point passe mal.
Cerise sur le gâteau, lors des mêmes NAO, la direction a également présenté la manière avec laquelle elle entendait se conformer aux obligations légales en matière de nettoyage des tenues de travail. En lieu et place d'une prime de 20 euros, elle propose de passer de 10 à 20 % la remise consentie aux collaborateurs pour l'achat de lessive, à concurrence de 20 euros sur l'année. D'où ce baril relevé sur le dernier tract diffusé par la CGT.

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 11:08


Avec 13,93 % de participation aux bénéfices issue de la formule dérogatoire en vigueur dans l'entreprise, c'est une très bonne nouvelle que Leroy-Merlin France vient d'annoncer ce vendredi 3 avril à ses collaborateurs au titre de l'année 2008. Il s'agit d'un taux record qui dépasse celui attribué pour l'exercice 2007 (13,08 %), année de référence dans l'histoire de l'enseigne avec la meilleure croissance à surfaces constantes jamais enregistrée.
Plus globalement, en 2008, Groupe Adéo (ci-contre, le siège de Lezennes, photo Stéphane Mortagne), dont Leroy-Merlin est la principale branche, a enregistré des ventes globales en hausse de 13 %, à 10,2 milliards de chiffre d'affaires TTC sous enseigne. L'ombre au tableau provient de l'Espagne où, malgré l'ouverture de deux nouveaux magasins, la filiale locale a vu ses ventes se replier de 4 %. Une déconvenue compensée par les performances extraordinaires de la Russie où la bannière Leroy-Merlin flotte désormais sur 11 magasins. L'Ukraine, pour sa part, a pris un peu de retard : le premier point de vente n'y est toujours pas ouvert.
Employant 52 000 salariés, présent dans 9 pays, Groupe Adeo est le n°2 européen du bricolage, derrière le britannique Kingfisher. Au sein du portefeuille d'actifs de l'association familiale Mulliez, il est en seconde position, derrière Auchan. Cela dit, bien que réalisant un chiffre d'affaires hors taxes consolidé 4,5 fois inférieur, Adeo génère un bénéfice qui équivaut à plus de la moitié de celui d'Auchan.
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:14



Les publicitaires qui ont planché sur le spot Alinéa actuellement diffusé à la télé ne pensaient certainement pas si bien faire ! On y voit une famille dont chacun des membres amène dans ses bras de quoi regarnir intégralement une pièce. Le message est clair : les meubles Alinéa sont si faciles à transporter que même les enfants peuvent en soulever plusieurs spontanément. Et c'est vrai ! Il suffit pour s'en convaincre de se rendre en magasin et de manipuler les "meubles" proposés. Plastique, résine ou pâte à papier : c'est à celui qui sera le plus léger. Quant à la solidité ou à la résistance, mieux vaut ne pas l'évoquer ...
A l'évidence, ce n'est pas la durabilité de son offre qui fait le succès d'Alinéa mais plutôt ses gammes colorées, régulièrement renouvelées et leurs prix serrés.
Toujours filiale d'Auchan, Alinéa compte aujourd'hui 18 points de vente sur l'Hexagone et a réalisé l'an passé un chiffre d'affaires de 333 millions d'euros, en hausse de 19 %. Une progression qui fait suite au + 26 % enregistré sur 2007.


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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 17:46


 

 


Pour les uns, c’est une révolution qui a bouleversé le quotidien des Français et modifié en profondeur leurs habitudes d’achat. Pour les autres, c’est une horreur absolue responsable de l’enlaidissement des entrées de ville et de la mort du petit commerce. 40 ans après son invention, le centre commercial suscite toujours autant de controverses. Fort d’un réseau de plus de 500 unités réparties sur l’Hexagone, il est néanmoins devenu un élément incontournable du paysage commercial. Une destination plébiscitée chaque semaine par des millions de chalands qui viennent en voiture y remplir leur coffre … et y vider leur portefeuille.

Ce 27 mars marque l’anniversaire du premier centre commercial ouvert en France. Sa genèse ne manque pas de piquant. Tout commence à Englos, en périphérie de Lille. Nous sommes en 1969. Gérard Mulliez, fils du fondateur de Phildar, ne croit guère à l’avenir du fil à tricoter qui a pourtant fait les belles heures de la famille. Son credo à lui : l’hypermarché. Deux ans plutôt, il en a ouvert un, à l’enseigne Auchan, près de Tourcoing, non loin de la frontière belge et le succès a été extraordinaire. D’où sa volonté de dupliquer le modèle. C’est sur un terrain en bordure de l’autoroute Lille-Dunkerque qu’il jette son dévolu. Il a besoin d’une dizaine d’hectares mais le propriétaire, un agriculteur, n’accepte de vendre qui si on lui reprend l’intégralité de sa ferme, une centaine d’hectares en l’occurrence. Conseil de famille chez les Mulliez. Les débats sont vifs au sein de l’association familiale, sollicitée pour  apporter les fonds. A quoi bon immobiliser une somme si importante pour des terrains supplémentaires dont on n’aura que faire. Face à ses cousins récalcitrants, Gérard Mulliez, convaincu du potentiel du site, reçoit le soutien de son père : « Le terrain, explique le patriarche (photo ci-dessous) pour emporter l’adhésion du clan, c’est la seule chose au monde qu’on ne fabrique pas ». Cette acquisition forcée, les Mulliez n’auront pas à la regretter. A côté de son hypermarché, pour utiliser les hectares inutilisés, Gérard Mulliez a l’idée d’installer différentes surfaces spécialisées. Au sein de la famille, plusieurs cousins ont ainsi la possibilité de créer leur propre enseigne. C’est par exemple à Englos que Flunch, Norauto, Kiabi ou Décathlon verront le jour. Chez les Mulliez, on appelle cela la « marche en escadre » ou comment profiter de l’attractivité de l’hyper, une fois les clients sur le parking, pour leur proposer toute une palette d’enseignes complémentaires. Au tournant des années 70, tout concourt à faire de la formule une réussite: la présence croissante de véhicules dans les foyers, la généralisation du travail des femmes qui les incite à regrouper leurs courses en fin de semaine, l’explosion de l’offre des marques et l’avènement du shopping de masse, etc.

Dans la foulée de l’énorme succès populaire rencontré à Englos (ci-contre l'article publié à l'époque dans La Voix du Nord), le concept de centre commercial ou de galerie (quand les boutiques sont sous le même toit que l’hyper) va très vite essaimer dans tout l’Hexagone. Et si les Mulliez sont aujourd’hui devenus la première fortune professionnelle du pays, c’est incontestablement grâce à ce pari fait par les deux Gérard, père et fils. A l’heure où chez Carrefour, Casino ou Accor, on ne parle que de cessions d’actifs  immobiliers (pour faire rentrer du cash), le clan nordiste, lui, reste fidèle à sa stratégie de pleine propriété des murs de ses magasins. C’est d’ailleurs l’un des fondamentaux de sa stratégie d’expansion. Aujourd’hui, quand ils prospectent des terrains à la périphérie des villes de Sibérie ou du Jiangsu, les cadres d’Immochan (la branche promotion immobilière du groupe Auchan) ne se portent jamais acquéreurs de surfaces inférieures à 30 hectares. Une manière de « sécuriser » suffisamment de terrains autour des futurs hypermarchés. Et de se constituer un solide patrimoine de père de famille, en mémoire des préceptes de l’Oncle Gérard.

40 ans après son ouverture, le centre commercial d’Englos est devenu une ville à part entière qui emploie 2 500 salariés et reçoit quotidiennement la visite de 30 000 clients, 50 000 en fin de semaine. Ce gigantesque temple de la consommation regroupe 90 enseignes auxquelles s’ajoutent les 70 boutiques de la galerie. L’an passé, malgré la supposée désaffection des clients pour les mastodontes de son genre, Auchan Englos est parvenu à grappiller encore 1 % de revenus supplémentaires, à 305 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, ce qui en fait le 3e hyper français. Contrairement au paysan qui lui avait vendu sa ferme en 1969, Gérard Mulliez, lui, à l’évidence, continue à faire son blé sur ses terres.
En partenariat avec Eco89   

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La face cachée de l'empire Mulliez

Entrez dans les coulisses de cette famille aux 700 cousins, découvrez qui est vraiment Gérard Mulliez, le fondateur d'Auchan, quelles sont les méthodes du groupe en Russie, ses cachotteries en Chine, ses relations inavouables outre-Atlantique.

Au sein de la tribu roubaisienne, le malheur des uns et les principes des autres ont fait la fortune de tous. Par-delà l’exceptionnelle réussite entrepreneuriale du clan, la saga Mulliez est d’abord une histoire familiale des plus romanesques. Riche en anecdotes et en confidences, l’enquête prend ici des allures de fresque historique où les révélations le disputent aux affaires de famille.

 

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L'empire des Mulliez

AFM2Fort de ses 600 000 salariés et de ses 86 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'empire des Mulliez constitue le premier acteur familial de l'économie française. Il ne s'agit pas d'un groupe à proprement parler mais d'une galaxie d'entreprises ayant en commun d'être contrôlées par les membres de l'association familiale Mulliez (ci-dessus la photo du siège de l'AFM à Roubaix).
Les principales enseignes sont : Auchan, Leroy-Merlin, Décathlon, Boulanger, Kiabi, Pimkie, Flunch, Atac, Norauto, Kiloutou, Cultura, Brice, Jules, Grain de malice, Top Office, Picwic, Phildar, etc. La plupart ont leur siège dans le Nord, autour de Roubaix, le berceau des Mulliez.

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