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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 14:40


Dans son numéro de septembre, le mensuel Linéaires publie un article, "Créations : le gros hyper bouge encore". Un titre en forme de clin d'oeil à ceux qui estiment, sur la base des difficultés rencontrées en France par les enseignes Carrefour ou Géant, que ce format de magasin n'aurait plus d'avenir. Or à en juger par le nombre de projets recensés par le magazine, ça n'est pas demain que les distributeurs cesseront d'investir sur les hypermarchés. C'est même tout le contraire. Dans les trois ans à venir, sur l'Hexagone, les créations de grands hypers (en laissant donc de côté les agrandissements de magasins existants) vont refleurir comme jamais depuis 15 ans. En particulier chez Auchan, de loin l'enseigne qui a
(maquette du centre Okabé, qui ouvrira en 2010 au Kremlin-Bicètre)

le plus de dossiers en voie de concrétisation.
En marge des transferts-extensions d'importance - notamment à Arras (62), sur 11 400 m², et Lacroix-Saint-Ouen (60), en fait un ancien Mammouth affilié -, et des passages sous enseigne Auchan de gros Atac
(à Péronne, dans la Somme, Brives-la-Gaillarde, en Corrèze et Aussillon-Mazamet, dans le Tarn), la liste des créations ex-nihilo pour lesquelles Auchan dispose des autorisations administratives nécessaires est la suivante :
-
Kremlin-Bicètre (Val de Marne), 11 200 m², ouverture prévue au printemps 2010
- Sarcelles (Val d'Oise), 10 000 m², courant 2011
-
Roissy-Aéroville (Val d'Oise), 5 000 m², fin 2011
-
Meaux (Seine-et-Marne), 12 000 m², fin 2012
Il y a également un projet à
Troyes, sur 7 000 m², mais L'Est-Eclair révèle aujoud'hui qu'Auchan vient de se faire souffler le terrain par Leclerc qui a fait une offre avec un prix au m² deux fois supérieur aux 36 euros proposés par le groupe nordiste.
Il y a par ailleurs le feu vert obtenu en CDAC par Schiever, le partenaire bourguignon d'Auchan, pour un hyper de 8 100 m² à
Sens dans l'Yonne.
Il faut enfin ajouter à cette liste les concepts Auchan Gourmand (Marseille, 4 500 m², 2012),
Auchan City (Tourcoing,  4 000 m², fin 2010) et Auchan Home. Prévu à Rennes, cet hyper non-alimentaire de 10 000 m² fait l'objet de pas moins de six recours en CNAC ainsi que le révèle Le Mensuel de Rennes.
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 07:51

Présent en Ukraine depuis mars 2008 (avec à ce jour deux magasins, l'un à Kiev-Petrovka, l'autre à Donetsk), Auchan est en train de finaliser la reprise de quatre hypermarchés exploités jusque-là sous l'enseigne O'key (photo DR). Il s'agit de quatre très grands points de vente intégrés à des centres commerciaux pour lesquels l'affiliée du russe O'key, étranglée par les frais financiers, n'était plus en mesure de régler les loyers au propriétaire, le groupe Panorama. En juillet dernier, Wojciech Gwardys, directeur général d'O'key Ukraine (par ailleurs ancien cadre de Carrefour Pologne) avait quitté ses fonctions.
Les magasins concernés se trouvent à Kiev,
Krivoï Rog, Zaporojie et Simferopol. La semaine passée, la presse locale a évoqué un bail de 20 ans entre Auchan et le propriétaire. Une annonce intervenue avant la signature effective et alors que les termes de l'accord financier entre les parties - toujours "complexe" en Europe de l'Est - n'étaient pas définitifs. Les dirigeants nordistes se sont du coup précipités en Ukraine pour reprendre la main sur une négociation que cette fuite pouvait faire déraper.
Les hypermarchés développés par O'key ne sont pas sans similitudes avec le concept d'Auchan. Et pour cause, le patron de ce groupe basé à Saint-Pétersbourg, n'est autre que Patrick Longuet, ancien DG d'Auchan Russie, parti en 2007 avec plusieurs de ses cadres.
Cette opération de croissance externe modifie les plans de développement d'Auchan dans le pays. Si les deux hypers actuellement en construction (dont celui du site de l'ancienne usine Electromach) ne sont pas remis en cause, en revanche les autres projets sont stoppés. Une décision qui ne fait l'affaire ni des expatriés ni du partenaire ukrainien, le groupe Furshet, associé à Auchan depuis 2007. Et il est peu probable que la récente embauche par Igor Balenko (le patron de Furshet) de l'ancien président d'Auchan Russie, Jean Mailly, comme consultant, arrange les relations entre les deux groupes.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 09:50


  Dernière minute
- Ce vendredi 10 juillet, la commission départementale d'aménagement commercial d'Ille-et-Vilaine a autorisé par cinq voix pour, trois voix contre, la construction au nord de Rennes d'un ensemble comprenant un hypermarché Auchan non-alimentaire de 10 000 m². Le projet (photo Auchan) comprend également un Auchan Drive ainsi qu'une galerie marchande de 11 650 m². Aux termes d'intenses tractations, les élus bretons se sont finalement rangés derrière les maires de Betton et Rennes qui soutenaient le projet. Les éventuels recours contre cette décision doivent être déposés devant la commission nationale (CNAC) dans un délai d'un mois, laquelle a alors quatre mois pour faire connaître son avis.
Concernant le
rapport d'instruction défavorable de la préfecture, il a fait l'objet, à la veille du vote, de compléments de nature à assouplir son avis. Cela faisait de nombreuses années que le groupe Auchan cherchait à s'implanter sur Rennes. A Betton, il cotoiera un Leroy-Merlin et un Décathlon, ouverts, eux, depuis deux ans.
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 04:45


A la veille de son passage en CDAC, le dossier du futur Auchan non-alimentaire au nord de Rennes n'en finit pas de semer la zizanie entre les élus des différentes collectivités territoriales appelés à voter vendredi en commission. Soutenant le projet, le maire et les barons locaux du PS doivent faire face à des opposants très déterminés, y compris au sein de leur propre majorité. Qui plus est, mardi, un élément imprévu est venu perturber les élus. D'ordinaire réservé à la seule lecture des membres de la CDAC, le rapport d'instruction rédigé par la direction départementale de l'équipement s'est retrouvé diffusé à une liste de destinataires plus longue que prévu... Et il apparaît que ce document "confidentiel" consiste en une sévère critique du projet présenté. Les services de la préfecture estiment notamment que cet hyper au milieu des champs (voir la photo) ne répond pas aux nouvelles exigences en matière de développement durable. Alors qu'Auchan et ses alliés de Rennes Métropole tablaient sur un rapport globalement neutre, ils se retrouvent avec une synthèse à charge. Si, comme il est probable, la décision de vendredi - qu'elle soit favorable ou non - fait l'objet d'un recours en CNAC, c'est sur ce même rapport que la commission nationale s'appuira le moment venu. Du coup, il n'est pas à exclure que pour éviter de faire monter à Paris cet encombrant dossier, Auchan retire in extremis son projet en CDAC... et attende quelques mois de plus l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'urbanisme commercial.
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 06:55

 


Vendredi 10 juillet, la Commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) d'Ille-et-Vilaine va se prononcer sur l'ouverture d'un centre commercial Auchan prévu à Betton, au nord de Rennes (photo DR / Ouest France). Bien que le projet soit d'un rayonnement commercial local, ce dossier a valeur de test national.
Tout d'abord, si Auchan obtient le feu vert, il s'agira de son premier hyper non-alimentaire, une nouvelle enseigne "
Auchan Home" qui s'inscrit dans la stratégie de diversification des concepts chère au groupe nordiste.
Surtout, depuis l'entrée en vigueur à l'automne dernier de la loi de modernisation de l'économie, le dossier rennais est devenu d'une certaine manière emblématique. D'une part parce que dans un pays présentant la plus forte densité européenne d'hypermarchés, les créations ex-nihilo sont désormais très rares. D'autre part, du fait des contraintes imposées par la charte locale d'urbanisme commercial qui proscrit toute nouvelle ouverture d'hyper sur l'agglomération. Une disposition du type de celles contre lesquelles s'était précisément élevé le député Charié, rapporteur de la LME, au motif qu'elles contenaient des critères "économiques" que le législateur ne veut plus voir pris en compte dans les délibérations.
Reste qu'en remplaçant les anciennes CDEC par les CDAC, les députés ont renforcé le pouvoir des élus au détriment des structures consulaires. Et là encore, le cas rennais est très intéressant. Sur les 8 membres de la CDAC, 5 sont des élus locaux. Il se trouve que s'agissant du dossier d'Auchan Betton, l'homogénéité politique est de règle puisque les 5 collectivités concernées (Ville, métropole, commune, EPCI et département) sont toutes du même bord politique, en l'occurrence socialiste. Il n'empêche, entre les "pro" et les "anti" de cette même majorité, la fracture est réelle. Témoin le conse
il de Rennes Métropole avec d'un côté un adjoint au commerce opposé au projet mais de l'autre des poids lourds qui y sont favorables.

Profitant de la controverse, certains s'invitent au débat. C'est par exemple le cas des commerçants du centre-ville, regroupés au sein du Carré Rennais, qui faute de pouvoir peser en commission sur l'issue du vote, ont convié la presse pour exprimer leur opposition au projet. C'est aussi le cas de la CFDT, qui a envoyé en fin de semaine un courrier aux membres de la CDAC les mettant en garde contre les conséquences d'un vote favorable.

Une chose semble acquise, quelle que soit l'issue du vote de vendredi, ceux qui auront perdu exerceront un recours devant la commission nationale (la CNAC).

Pour l'heure, voici les grandes lignes du projet tel qu'il va être défendu en fin de semaine par Auchan :

  • un hypermarché non-alimentaire de 10 000 m²,

  • une galerie marchande à ciel ouvert de 11 650 m² au global

  • sept restaurants, un Auchan Drive

  • 250 emplois créés, 30 millions d'euros d'investissements

  • un objectif de chiffre d'affaires compris entre 80 et 100 millions d'euros.


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 07:54


La filiale d’Auchan prévoit 12 ouvertures cette année. Géré en totale autonomie par rapport aux hypers, Chronodrive se déploie nationalement. Le pionnier du « clic and drive » vient en outre de rénover son site web.    

                  En partenariat avec

Signe de la dimension désormais nationale de l’enseigne, la page d’accueil du nouveau site web de Chronodrive arbore fièrement une carte de France de ses implantations. Dix sites étaient ouverts à la fin juin et quatre autres le seront prochainement. D’ici la fin de l’année, à en croire un plan d’expansion qui n’a pas été remis en question par la crise, le réseau devrait atteindre le seuil des 20 établissements. En termes d'emplois, les effectifs vont doubler dans les six mois, passant de 500 à 1 000 personnes.

A la faveur des 5 ouvertures de 2008 et des 12 prévues cette année, la filiale du groupe Auchan, pionnier du « clic and drive » est clairement passée en mode déploiement. Outre celles de son berceau nordiste, l’enseigne compte des unités en Bretagne, Touraine, région parisienne, Champagne et Sud-Ouest. La formule « commande en ligne + enlèvement sur site » séduit un nombre croissant de clients qui apprécient l’accès facile aux Chronodrive. Situés en dehors des centres commerciaux, directement en bordure des grands axes sur les trajets domicile / travail, ils se distinguent de ce point de vue des drives adossés à des magasins classiques.

Deux Chronodrive à Rennes en 2010

Bien que contrôlé à 95 % par Auchan, Chronodrive fonctionne comme une entreprise autonome. De manière assez surprenante, jusqu’à peu, il n’y avait aucune concertation avec le service qui pilote le développement des Auchan Drive adossés aux hypers. C’est ainsi, par exemple, qu’un directeur de magasin a appris par le maire de sa commune à qui il venait présenter son projet de Drive que Chronodrive était sur le point de déposer un permis de construire à seulement quelques kilomètres de son hyper. A chacun ses études de marché, à chacun ses équipes d’expansion, et donc à chacun ses projets.

On aurait pu imaginer que l’entreprise privilégie d’abord les agglomérations dont Auchan est absente, histoire de ne pas venir grignoter des parts d’un même gâteau. Il n’en a rien été, témoin les quatre unités ouvertes sur Nantes et Bordeaux, deux villes où Auchan est bien présent. Sur Rennes, une ville dont l’enseigne au rouge-gorge est absente, deux projets Chrondodrive vont se concrétiser au cours de ce second semestre.

Mise en place d’un programme de fidélité

L’indépendance des deux concepts se vérifie également au plan de la politique commerciale. Un point commun tout de même : le service est gratuit. Pour le reste, prix et assortiment notamment, là encore, l’autonomie est de règle. Globalement, les 7 500 références de Chronodrive sont en moyenne de 1 à 3 % plus chères que sur AuchanDrive.fr (6 000 références). La nouvelle version du site de vente en ligne de Chronodrive est des plus marchande. Au sein du magasin virtuel, en plus de l’entrée classique des traditionnels rayons, l’internaute peut se diriger directement vers des corners promo, nouveautés, espace bio ou encore boutique hard-discount (250 références). A signaler la mise en avant du programme de fidélité Chrono + : 5 % de réduction sur les produits Auchan, Mmm ! et Rik & Rok et des réductions à cagnotter sur une sélection mensuelle de références de grandes marques. En page d’accueil, les visiteurs se voient aussi proposer une sélection d’une dizaine de références de petit électro-ménager premier prix. Une manière de faire savoir que l’offre de Chronodrive est dorénavant élargie à de nouvelles familles de produits, y compris également une gamme de fournitures scolaires.

 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 14:13


Le blocage de l'entrepôt de Brice au Mans a été levé mardi 23 juin en fin de journée. Dans la foulée des nouvelles propositions faites par la direction, "bien au-delà des propositions initiales" d'après des salariés, la fin de la grève a été votée à l'unanimité. Les négociations ont repris.
Non évoqués dans un premier temps, d'éventuels reclassements au sein de magasins sarthois de la galaxie Mulliez pourraient être mis sur la table. Une précision : la société Artediem (enseigne Cadréa), qui a elle aussi son siège au Mans, n'est pas concernée par cette jurisprudence de bon cousinage. Bien que propriété d'un membre de la famille Mulliez (Patrick Bayart), elle est - contrairement à Brice - totalement indépendante du périmètre de l'association familiale Mulliez.
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 09:01
Comme des millions de Français, les salariés du siège de Brice au Mans ont sans doute vu "Bienvenue chez les Ch'tis". Dans la vraie vie, pourtant, la perspective qui leur est offerte de rejoindre Roubaix ne les fait pas franchement rire. Consécutive au rapprochement de l'enseigne avec Jules et Brice, la décision de déménager le siège sarthois ne plaît guère aux employés. Depuis la semaine passée, 71 des 104 salariés concernés sont en grêve (photo Le Mans TV) et bloquent l'entrepôt. Alors que la plupart des salariés ont décliné les propositions de mutation dans le Nord, le conflit porte sur les mesures d'accompagnement : congés de reclassement et indemnités de licenciement. La direction propose 10 000 euros ; les syndicats réclament 15 000 euros plus 3 000 euros par année d'ancienneté.


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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 22:19

Le lien vers l'interview de Hugues Mulliez mise en ligne par le Journal du Net suite à la conférence de presse de ce mardi 16 juin. A cette occasion, le patron fondateur de Youg's a indiqué que les deux réseaux seraient exploités sous la seule enseigne Surcouf. Rénovés
, les 5 points de vente de l'ancienne filiale de PPR vont adopter une politique commerciale fondée d'une part sur un élargissement de l'offre et d'autre part sur une baisse des prix de manière à ce que les prix en magasin soient au niveau de ceux pratiqués sur les sites de vente en ligne.
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:30


C'est fait. Dans un très bref communiqué le groupe PPR a annoncé ce jeudi 11 juin avoir cédé sa filiale Surcouf à Hugues Mulliez, propriétaire de l'enseigne Youg's. Une transaction atypique du fait de l'écart considérable de taille et de notoriété entre ces deux entreprises spécialistes de la distribution de matériel informatique. Une fois n'est pas coutume, c'est le petit qui croque le gros. Fondé en 1999 par Hugues Mulliez, fils de Stéphane (pour sa part créateur de l'enseigne Picwic), Youg's compte trois magasins à Villeneuve d'Ascq (59), Hénin-Beaumont (62), Lieusaint (77) et peine à ouvrir son 4e (voir ma brève du 4 juin). Surcouf, de son côté, a été créé en 1992, repris par PPR en 2000, et a réalisé l'an passé au travers de ses cinq points de vente (dont deux "locomotives" parisiennes) un chiffre d'affaires de 225 millions d'euros.
Le montant de la transaction n'a pas été communiqué. On sait seulement 1) que François-Henri Pinault avait un besoin urgent de séparer de cette enseigne qui enchaînait les pertes depuis quatre ans 2) que les Mulliez ne sont pas du genre à surpayer leurs rares acquisitions.
Hugues Mulliez intervient ici à titre individuel, en marge de l'association familiale. Il était même en concurrence potentielle avec deux autres entités concernées par la distribution d'informatique (reliées, elles, à l'AFM) et qui avaient toutes les raisons de s'intéresser à ce dossier : Grosbill, la filiale d'Auchan, et Boulanger.
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La face cachée de l'empire Mulliez

Entrez dans les coulisses de cette famille aux 700 cousins, découvrez qui est vraiment Gérard Mulliez, le fondateur d'Auchan, quelles sont les méthodes du groupe en Russie, ses cachotteries en Chine, ses relations inavouables outre-Atlantique.

Au sein de la tribu roubaisienne, le malheur des uns et les principes des autres ont fait la fortune de tous. Par-delà l’exceptionnelle réussite entrepreneuriale du clan, la saga Mulliez est d’abord une histoire familiale des plus romanesques. Riche en anecdotes et en confidences, l’enquête prend ici des allures de fresque historique où les révélations le disputent aux affaires de famille.

 

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L'empire des Mulliez

AFM2Fort de ses 600 000 salariés et de ses 86 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'empire des Mulliez constitue le premier acteur familial de l'économie française. Il ne s'agit pas d'un groupe à proprement parler mais d'une galaxie d'entreprises ayant en commun d'être contrôlées par les membres de l'association familiale Mulliez (ci-dessus la photo du siège de l'AFM à Roubaix).
Les principales enseignes sont : Auchan, Leroy-Merlin, Décathlon, Boulanger, Kiabi, Pimkie, Flunch, Atac, Norauto, Kiloutou, Cultura, Brice, Jules, Grain de malice, Top Office, Picwic, Phildar, etc. La plupart ont leur siège dans le Nord, autour de Roubaix, le berceau des Mulliez.

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