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4 décembre 2023 1 04 /12 /décembre /2023 13:03

Pour toute question relative à l'administration de ce site ou à la modération des commentaires, merci de nous contacter : bertrand.gobin@gmail.com

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 11:11

L'évolution des FCP des enseignes de la galaxie Mulliez en 2019

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 10:39

En 2016, les taux d'évolution des fonds recevant l'épargne salariale des collaborateurs des enseignes de la famille Mulliez avaient oscillé entre + 2,10 % (Auchan) et + 21,1 % (HTM / Boulanger). Cette année, de nouveaux écarts importants devraient apparaître entre les groupes qui vont bien, ou très bien (HTM, Décathlon, Adéo, Kiabi) et ceux qui sont à la peine (Agapes, Auchan). Rendez-vous dans quelques semaines pour un bilan complet.

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 06:18
Un bras de fer fiscal à plusieurs centaines de millions d'euros

(Photo ci-dessus) : des membres de la famille Mulliez lors d'une réunion interne)

Je publie ce matin, sur Challenges.fr de nouvelles révélations au sujet des démêlés fiscaux du clan Mulliez :

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Un nouveau front fiscal ouvert chez les Mulliez

L’association familiale Mulliez n’en a pas fini avec le fisc. L’enquête judiciaire ouverte pour fraude fiscale et qui a débouché le 10 mai dernier sur une série de perquisitions en France, Belgique et Luxembourg, n’est pas le seul front sur lequel le clan nordiste est dans le collimateur des autorités. Selon nos informations, une procédure de redressement de très grande ampleur est actuellement en cours. Bercy conteste en effet les valeurs des actifs déclarés par les actionnaires de l’empire de distribution. En apparence, le litige est mineur : alors que les Mulliez appliquent sur les titres non cotés de leurs sociétés en commandite par actions une décote de non liquidité de 20 %, l’administration fiscale considère que l’abattement doit être limité à 15 %. Pas de soupçons de fraude ici, simplement une rectification pour insuffisance de valeur vénale déclarée. Sauf que ces 5 % d’écart ont vocation à s’appliquer aux 700 associés actionnaires de l’AFM et à des actifs estimés à 26 milliards d’euros. Le fisc entend en outre recalculer de manière rétroactive à partir de 2010 et donc procéder à des rappels sur cinq années.

Le redressement pourrait globalement atteindre plusieurs centaines de millions d’euros. L’assiette concernée est celle retenue non seulement pour l’ISF, l’impôt de solidarité sur la fortune, mais également pour les droits perçus lors des successions et autres dissolutions de sociétés civiles. Au passage, certaines des successions, faisant suite aux décès des membres les plus anciens du clan, peuvent représenter un vrai jackpot pour l’Etat du fait de l’ampleur de la réalisation des plus-values latentes. Dans certains cas, ces dernières représentent plus de 80 % de la valeur des titres.

Lors de la dernière assemblée familiale, fin mai, Barthélémy Guislain, le président de l’AFM a dénoncé des « attaques et une suspicion malveillante » : « En dépit de notre train de vie mesurée, de notre discrétion médiatique et des 600 000 emplois créés, certains pensent que si nous avons réussi, c’est parce que nous avons triché. » Le bras de fer dans lequel le clan Mulliez est engagé face aux services fiscaux pourrait durer plusieurs années, eu égard à sa détermination « à se battre pour faire valoir [son] bon droit ». Sous couvert d’anonymat, certains associés familiaux estiment que l’information judiciaire ouverte est une réaction aux nombreuses contestations adressées ces dernières années par les avocats fiscalistes familiaux à l’administration.

Ces escarmouches concernent les associés actionnaires de l’AFM, pas ses entreprises. Les sociétés concernées sont pour leur part assujetties à un impôt moyen sur les bénéfices de plus de 35 %. En faisant référence aux seulement 7 % acquittés par Amazon, les lobbyistes du clan nordiste ne font pas mystère de la marge de manœuvre considérable dont ils disposent en matière d’éventuelle relocalisation fiscale... Un dossier qui devient dès lors éminemment politique, s’agissant du premier acteur familial non coté de l’économie française.

Bertrand Gobin

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 05:05

Comme je l'ai révélé hier soir sur France 3, c'est un litige faisant suite à un divorce remontant à plus de 10 ans qui est à l'origine de l'enquête des autorités judiciaires. Les soupçons de fraude fiscale se concentrent sur Patrick Mulliez (photo) et son entourage. Le fondateur de Kiabi avait placé à la tête d'une entreprise qu'il détenait avec ses frères, en marge de l'AFM, un de ses gendres. Celui-ci avait été brutalement écarté, contraint de divorcer et de céder ses titres.

Traditionnellement, au sein du clan Mulliez, en cas de divorce, l'Association familiale préfère sortir le carnet de chèques plutôt que de voir les juges mettre leur nez dans les comptes des sociétés pour évaluer les actifs. Cette fois, en présence d'un ex-dirigeant, dont les demandes étaient plus globales, cela n'a pas suffit. Il a porté l'affaire devant la justice et dénoncé les montages financiers à l'origine de l'ouverture de l'information judiciaire et des perquisitions.

Fidèle à ses habitudes de discrétion, le conseil de gérance de l'AFM ne s'est pas exprimé publiquement sur l'affaire, "attendant de connaître les faits recherchés" avant toute communication.

Un divorce datant de 2005 à l'origine de l'enquête
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 16:39
Perquisition en Belgique chez Patrick Mulliez

Le site belge notele.be révèle qu'une perquisition a eu lieu aujourd'hui chez Patrick Mulliez, fondateur notamment de Kiabi. Le plus jeune des frères de Gérard Mulliez réside à Néchin, une commune belge située le long de la frontière française. Selon le site, c'est à la demande de la justice française que le parquet de Tournai a nommé un juge d’instruction chargé de mener une perquisition.

Expert en optimisation fiscale, le clan Mulliez a multiplié les holdings intermédiaires en Belgique, aux Pays-Bas ou au Luxembourg, notamment afin d'échapper à la taxation des plus-values sur les cessions de valeurs mobilières. Jusqu'à présent, ces montages sont restés dans le champ de l'optimisation fiscale et n'ont pas fait l'objet de poursuites.

Indépendamment de ces schémas collectifs élaborés par l'AFM et ses bataillons de fiscalistes, certains associés ont fait le choix de l'exil fiscal. Patrick Mulliez, lui, est allé plus loin avec des montages très opaques, en vigueur depuis de nombreuses années. Des montages qui lui permettent de ne payer quasiment aucun impôt et qui ont d'ailleurs été désapprouvés par le conseil de gérance familial.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:29

En 2015, les taux d'évolution des fonds recevant l'épargne salariale des collaborateurs des enseignes de la famille Mulliez avaient oscillé entre - 3 % (Auchan) et + 21 % (HTM / Boulanger). Cette année, marquée par la restructuration du FCP Valauchan, de nouveaux écarts importants devraient apparaître entre les groupes qui vont bien, ou très bien (Décathlon, Adéo, Kiabi) et ceux qui sont à la peine (Agapes, Auchan). Rendez-vous dans quelques semaines pour un bilan complet.

En ce début 2016, l'Association familiale Mulliez accueille un nouveau directeur général au sein de son family office Mobilis : Bertrand Boré. Agé de 43 ans, il a notamment été directeur du développement de Generali et Pdg d'Expert et Finance, société de conseil en gestion de patrimoine.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 17:01
Idée-cadeau : "La face cachée de l'empire Mulliez"

A la recherche d'une idée-cadeau pour les fêtes ?

Offrez "La face cachée de l'empire Mulliez", une enquête qui se lit comme un roman.

Chaque année, en France, 10 % des dépenses courantes et d’équipement de l’ensemble des foyers atterrissent dans les caisses d’une même famille : le clan Mulliez. Propriétaire d’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Boulanger, Flunch, Saint Maclou, Kiabi ou encore Norauto, la dynastie nordiste est le premier acteur non coté de l’économie hexagonale. Elle compte 700 cousins associés et emploie un demi-million de salariés dans le monde.

Au sein de la tribu roubaisienne, le malheur des uns et les principes des autres ont fait la fortune de tous. Par-delà l’exceptionnelle réussite entrepreneuriale, la saga Mulliez est d’abord une histoire familiale des plus romanesques. Riche en anecdotes et en confidences, l’enquête prend ici des allures de fresque historique où les révélations le disputent aux affaires de famille.

POUR COMMANDER LE LIVRE,

CLIQUER ICI

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:12

LeblogMulliez.com s'associe à la pétition contre le projet de directive européenne "secret des affaires". Ci-dessous, le texte rédigé par Elise Lucet, journaliste à France Télévisions, adressé au président de la Commission JURI. Si vous êtes sensibles à la liberté d'informer, n'hésitez pas à signer.

"Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. A moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le "secret des affaires", dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.

Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive "Secret des Affaires", vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil... Et j’en passe.

Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays. Les reportages de "Cash Investigation", mais aussi d’autres émissions d’enquête, ne pourraient certainement plus être diffusés.

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Au prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, c’est une véritable légitimation de l’opacité qui s’organise.

Si une source ou un journaliste "viole" ce "secret des affaires", des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les "dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi". On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.

Face à une telle menace financière et judiciaire, qui acceptera de prendre de tels risques ? Quel employé - comme Antoine Deltour à l’origine des révélations sur le le scandale Luxleaks - osera dénoncer les malversations d’une entreprise? Les sources seront les premières victimes d’un tel système, mais pas un mot ne figure dans le texte pour assurer leur protection.

Les défenseurs du texte nous affirment vouloir défendre les intérêts économiques des entreprises européennes, principalement des "PME". Étonnamment, parmi celles qui ont été en contact très tôt avec la Commission, on ne relève pas beaucoup de petites PME, mais plutôt des multinationales rôdées au lobbying : Air Liquide, Alstom, DuPont, General Electric, Intel, Michelin, Nestlé et Safran, entre autres.

Ces entreprises vont utiliser ce nouveau moyen offert sur un plateau pour faire pression et nous empêcher de sortir des affaires …

Vu l’actualité Luxleaks, nous ne tolérons pas que nos élus se prononcent sur un texte aussi grave pour la liberté d'expression sans la moindre concertation avec les représentants de la presse, les lanceurs d'alertes et les ONG. Seuls les lobbies industriels ont été consultés.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : "Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques".

C’est pourquoi je demande, la suppression de cette directive liberticide."

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 09:38
Le "génie du Tous dans tout" sauve l'année des Mulliez

Ce week-end, les 700 cousins de l'association familiale Mulliez se réunissent dans le Nord pour leur assemblée générale annuelle. Au plan financier, cette réunion sera marquée par l'annonce de la nouvelle valeur du titre AFM, incluant les enseignes à hauteur de leur détention par l'association familiale Mulliez (80 % environ pour Auchan, Agapes, Adeo ou HTM ; 45 % pour Décathlon, 33 % pour Kiabi, etc.). Un an après son élection à la présidence de l'AFM, Barthélémy Guislain aura l'occasion de vanter les mérites du pacte "Tous dans tout", cette disposition juridico-patrimoniale de 1955, à l'origine du titre composite qui a permis à la famille de devenir en soixante ans la première fortune de France tout en conservant son indépendance. Bien qu'Auchan (premier contributeur au titre AFM) ait enregistré en cette année la pire évolution de sa valeur, grâce aux performances des autres enseignes, le titre AFM devrait malgré tout rester positif. La comparaison de l'évolution des fonds commun de placement de l'actionnariat salarié (issus des valeurs retenues par l'AFM) illustre les disparités entre enseignes. "C'est le génie du "Tous dans tout", expliquera samedi matin à ses cousins Barthélémy Guislain. Les bonnes performances des unes compensent les difficultés des autres". Une réalité tangible pour les actionnaires familiaux... mais pas pour les salariés des enseignes, indépendantes les unes des autres et qui restent précisément à l'écart de cette compensation.

Sur un autre registre, le patron de la dynastie nordiste annoncera également que pour la première fois, sur la base des effectifs pris en compte au 31 décembre 2014, les entreprises contrôlées par la famille Mulliez ont franchi le cap des 500 000 salariés dans le monde. Un chiffre qui fait du clan le premier employeur français.

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La face cachée de l'empire Mulliez

Entrez dans les coulisses de cette famille aux 700 cousins, découvrez qui est vraiment Gérard Mulliez, le fondateur d'Auchan, quelles sont les méthodes du groupe en Russie, ses cachotteries en Chine, ses relations inavouables outre-Atlantique.

Au sein de la tribu roubaisienne, le malheur des uns et les principes des autres ont fait la fortune de tous. Par-delà l’exceptionnelle réussite entrepreneuriale du clan, la saga Mulliez est d’abord une histoire familiale des plus romanesques. Riche en anecdotes et en confidences, l’enquête prend ici des allures de fresque historique où les révélations le disputent aux affaires de famille.

 

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L'empire des Mulliez

AFM2Fort de ses 600 000 salariés et de ses 86 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'empire des Mulliez constitue le premier acteur familial de l'économie française. Il ne s'agit pas d'un groupe à proprement parler mais d'une galaxie d'entreprises ayant en commun d'être contrôlées par les membres de l'association familiale Mulliez (ci-dessus la photo du siège de l'AFM à Roubaix).
Les principales enseignes sont : Auchan, Leroy-Merlin, Décathlon, Boulanger, Kiabi, Pimkie, Flunch, Atac, Norauto, Kiloutou, Cultura, Brice, Jules, Grain de malice, Top Office, Picwic, Phildar, etc. La plupart ont leur siège dans le Nord, autour de Roubaix, le berceau des Mulliez.

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